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Intention du projet

Un ciel empli de lents et d’imposants voyageurs tous assombris par l’absence du Rê. Des silhouettes bruyantes et mouvantes, surgissant de l’obscurité, sautillant de part et d’autre, puis aussitôt s’évanouissant dans la toute-mère. Lune était de garde, seul témoin d’une chasse aux fauves. Elle a juré entendre les hurlements de Shangô quand celui-ci disait dormir.

Anhk subtilisé, recyclé et remplacé, était-ce le bon vouloir d’Âmon ?

Voilà l’histoire racontée de 7 femmes à la peau d’ébène.

Je ne compte pas m’étendre sur l’explication de ce projet artistique, car l’art ne devrait jamais être expliqué. L’art est avant tout personnel, il est une porte vers l’introspection. Chacun son avis, chacun ses interprétations.

Les Femmes et la femme à la peau noire sont au centre de ce projet.
Cette créature aussi fascinante que rebutante, aussi simple que complexe, aussi douce qu’amère est ma muse.
Aussi féminine qu’elle soit par ses gestes mûrement réfléchis, ses parfums et ses couleurs qu’elle entremêle avec aisance et malgré ses mots pesés à la syllabe près. Ces yeux ne peuvent taire cette haine de l’inégalité qui alimente ses ambitions de réussite.

La création ne peut être offerte à un être faible. Créer ce qui n’existait pas, puis insuffler la vie n’a rien d’anodin. C’est l’œuvre de la Vie elle-même.

Ce projet est mon humble message d’amour adressé à l’ensemble des êtres-vivants du sexe féminin.
Mes encouragements à ces femmes, à ces mères.

Pourquoi l'Art ?

Quand j’observe les jeunes enfants au sein de ma famille, je ne peux m’empêcher d’y voir de jeunes comédiens interprétant une scène dans un théâtre. Entre les gestuelles extravagantes, les grimaces, les jeux de regard et les cris prompts se camoufle un résidu d’art.

Peut-on insinuer que l’art est une mécanique naturelle qui se terre dans chaque mouvement et chaque son du quotidien ?
Et si l’art est une interprétation de la beauté et de la laideur, peut-on alors insinuer que tout ce qui nous entoure est Art ? Le mouvement de la branche d’arbre soufflée par le vent, est-il l’œuvre de l’art du vent ?

Ce moment où les nuages s’amassent et s’obscurcissent, ce moment qui précède les nombreuses larmes de ces messieurs éphémères devant la fatalité de leur courte existence, ce moment où l’on devient spectateur de la tristesse la plus commune du monde est à mes yeux, l’une des scènes de théâtre les plus romantiques que la vie ait pu m’offrir à contempler chaque jour. L’amour entre la vie et la mort, l’histoire de deux amants dont l’union ne crée que larmes et désolation. Joie et tristesse ne sont-elles pas les deux émotions phares de l’Art ?

Ne trouvons-nous pas une forme de caresse maternelle et de réconfort quand la nuit tombe. Ne souffrons-nous pas davantage quand le jour est levé ? N’avons-nous pas plus peur du jour que de la nuit ?

L’art est également un espace ouvert sur la compréhension et la réflexion. Un lieu de pensée sans clause.
Une zone sans délimitation où tout devient intéressant.
Chacun peut être bizarre ou normal et paraître aussi normal que bizarre.
C’est ce qui rend l’art aussi captivant au bout du compte, car il n’arrive pas à rester normal, du fait que ce n’est pas dans sa nature. La Nature elle-même est bizarre, elle est bizarre quand sa conception nous dépasse à un moment précis de notre existence.

Tout comme l’art peut nous paraître incompréhensible à une époque de notre vie, lorsque sa conception dépasse notre propre conception de ce à quoi il devrait se conformer.

Renaissance - 2016 © johnnyvigne

Me, Carnival & my Brain

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La quête - 2022

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Réflexion sur un genre unique :

Autogamie - 2019 © johnnyvigne

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Un ciel empli de lents et d’imposants voyageurs tous assombris par l’absence du Rê. Des silhouettes bruyantes et mouvantes, surgissant de l’obscurité, sautillant de part et d’autre, puis aussitôt s’évanouissant dans la toute-mère. Lune était de garde, seul témoin d’une chasse aux fauves. Elle a juré entendre les hurlements de Shangô quand celui-ci disait dormir.

Anhk subtilisé, recyclé et remplacé, était-ce le bon vouloir d’Âmon ?

Voilà l’histoire racontée de 7 femmes à la peau d’ébène.

Je ne compte pas m’étendre sur l’explication de ce projet artistique, car l’art ne devrait jamais être expliqué. L’art est avant tout personnel, il est une porte vers l’introspection. Chacun son avis, chacun ses interprétations.

Les Femmes et la femme à la peau noire sont au centre de ce projet.
Cette créature aussi fascinante que rebutante, aussi simple que complexe, aussi douce qu’amère est ma muse.
Aussi féminine qu’elle soit par ses gestes mûrement réfléchis, ses parfums et ses couleurs qu’elle entremêle avec aisance et malgré ses mots pesés à la syllabe près. Ces yeux ne peuvent taire cette haine de l’inégalité qui alimente ses ambitions de réussite.

La création ne peut être offerte à un être faible. Créer ce qui n’existait pas, puis insuffler la vie n’a rien d’anodin. C’est l’œuvre de la Vie elle-même.

Ce projet est mon humble message d’amour adressé à l’ensemble des êtres-vivants du sexe féminin.
Mes encouragements à ces femmes, à ces mères.

Pourquoi l'Art ?

Quand j’observe les jeunes enfants au sein de ma famille, je ne peux m’empêcher d’y voir de jeunes comédiens interprétant une scène dans un théâtre. Entre les gestuelles extravagantes, les grimaces, les jeux de regard et les cris prompts se camoufle un résidu d’art.

Peut-on insinuer que l’art est une mécanique naturelle qui se terre dans chaque mouvement et chaque son du quotidien ?
Et si l’art est une interprétation de la beauté et de la laideur, peut-on alors insinuer que tout ce qui nous entoure est Art ? Le mouvement de la branche d’arbre soufflée par le vent, est-il l’œuvre de l’art du vent ?

Ce moment où les nuages s’amassent et s’obscurcissent, ce moment qui précède les nombreuses larmes de ces messieurs éphémères devant la fatalité de leur courte existence, ce moment où l’on devient spectateur de la tristesse la plus commune du monde est à mes yeux, l’une des scènes de théâtre les plus romantiques que la vie ait pu m’offrir à contempler chaque jour. L’amour entre la vie et la mort, l’histoire de deux amants dont l’union ne crée que larmes et désolation. Joie et tristesse ne sont-elles pas les deux émotions phares de l’Art ?

Ne trouvons-nous pas une forme de caresse maternelle et de réconfort quand la nuit tombe. Ne souffrons-nous pas davantage quand le jour est levé ? N’avons-nous pas plus peur du jour que de la nuit ?

L’art est également un espace ouvert sur la compréhension et la réflexion. Un lieu de pensée sans clause.
Une zone sans délimitation où tout devient intéressant.
Chacun peut être bizarre ou normal et paraître aussi normal que bizarre.
C’est ce qui rend l’art aussi captivant au bout du compte, car il n’arrive pas à rester normal, du fait que ce n’est pas dans sa nature. La Nature elle-même est bizarre, elle est bizarre quand sa conception nous dépasse à un moment précis de notre existence.

Tout comme l’art peut nous paraître incompréhensible à une époque de notre vie, lorsque sa conception dépasse notre propre conception de ce à quoi il devrait se conformer.

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