Démiurge Digital

Designer graphique

Prêt(e) à faire partie

D'un AUTRE PROJET ?

Ouvre et découvre

ce qu'a à dire le livre

Mes collaborations :

Quelques clichés.

Yole | Brassere Lorraine :

Embarcadère Tour des Yoles :

Intention du projet

Un ciel empli de lents et d’imposants voyageurs tous assombrit par l’absence du Rê. Des silhouettes bruyantes et mouvantes, surgissant de l’obscurité , sautillants de part et d’autres, puis aussitôt s’évanouissant dans la toute-mère. Lune était de garde, seule témoin d’une chasse aux fauves. Elle a jurée entendre les hurlements de Shangô quand celui-ci disait dormir.

Anhk subtilisé, recyclé et remplacé, était-ce le bon vouloir d’Âmon ?

Voilà l’histoire racontée de 7 femmes à la peau d’ébène.

Je ne compte pas m’étendre sur l’explication de ce projet artistique, car l’art ne devrait jamais être expliqué. L’art est avant tout personnel, il est une porte vers l’introspection. Chacun son avis, chacun ses interprétations.

Les Femmes et la femme à la peau noire sont au centre de ce projet. Cette créature aussi fascinante que rebutante, aussi simple que complexe, aussi douce qu’amère est ma muse. Aussi féminine qu’elle soit par ces gestes mûrement réfléchit, ces parfums et ces couleurs qu’elle entremêle avec aisance et malgré ces mots pesés à la syllabes près. Ces yeux ne peuvent taire cette haine de l’inégalité qui alimente ses ambitions de réussite.

La création ne peut être offerte à un être faible. Créer ce qui n’existait pas, puis insuffler la vie n’a rien d’anodin. C’est l’œuvre de la Vie elle-même.

Ce projet est mon humble message d’amour adressé à l’ensemble des êtres-vivants du sexe féminin. Mes encouragements à ces femmes, à ces mères.

Pourquoi la Photo ?

Enfant, il m’était possible de me perdre dans le mouvement répétitif d’une branche d’arbre bercée par la douce brise d’air d’un été fort en chaleur. Totalement admiratif par le balancement aléatoire d’une feuille chutant de sa branche et acceptant sans contestation sa nouvelle existence au sein de son écosystème.

Cette fascination pour le mouvement et le temps remonte au plus loin que je me souvienne à mes instants d’égarement dans ce monde accessible uniquement par l’esprit d’un enfant au bord du gouffre de l’ennui. Perdu entre l’imaginaire et la réalité, puisant dans le meilleur et le pire des deux pour fuir à grande allure le monstre qui sommeille dans l’ennui. Le vide, cette monstruosité que même la nature s’efforce jours après jours de combler par sa magnificence. Ce monstre qui semble dénué de sens et d’existence au premier regard est devenu en grandissant mon plus fidèle allié.

Sans obscurité, il ne peut y avoir de lumière mais sans lumière, il ne peut y avoir d’obscurité.

Sans le vide, le plein ne peut exister.

Ce qui s’avère être plus qu’intéressant en photographie, car le vide a cette capacité à insuffler la vie à un cliché quand le plein a tendance à le lui soustraire.

Cette règle universelle que la nature venait de m’enseigner était là sans doute l’élément déclencheur de mon amour pour la photographie.

Détenir une compétence me permettant de figer le temps et de manier à souhait cet instant qui borde le vide, l’inexistant et la vie, la réalité, était pour moi une acquisition des plus jouissives.
Il était alors à ma portée de capturer une feuille chutant de sa branche et de m’en délecter indéfiniment.
Mais la photographie n’est qu’une perversion de la vie, une science de l’éphémère, un désir partiellement satisfait. En photographiant, on s’abreuve ainsi de cet élixir rajeunissant et entretenant le mythe d’une source qui arrêterait le temps.

Prêt(e) à faire partie

D'un AUTRE PROJET ?

Ouvre et découvre

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Mes collaborations :

Quelques clichés.

Yole | Brassere Lorraine :

Martinique | Embarcadère Tour des Yoles :

Intention du projet

Un ciel empli de lents et d’imposants voyageurs tous assombrit par l’absence du Rê. Des silhouettes bruyantes et mouvantes, surgissant de l’obscurité , sautillants de part et d’autres, puis aussitôt s’évanouissant dans la toute-mère. Lune était de garde, seule témoin d’une chasse aux fauves. Elle a jurée entendre les hurlements de Shangô quand celui-ci disait dormir.

Anhk subtilisé, recyclé et remplacé, était-ce le bon vouloir d’Âmon ?

Voilà l’histoire racontée de 7 femmes à la peau d’ébène.

Je ne compte pas m’étendre sur l’explication de ce projet artistique, car l’art ne devrait jamais être expliqué. L’art est avant tout personnel, il est une porte vers l’introspection. Chacun son avis, chacun ses interprétations.

Les Femmes et la femme à la peau noire sont au centre de ce projet. Cette créature aussi fascinante que rebutante, aussi simple que complexe, aussi douce qu’amère est ma muse. Aussi féminine qu’elle soit par ces gestes mûrement réfléchit, ces parfums et ces couleurs qu’elle entremêle avec aisance et malgré ces mots pesés à la syllabes près. Ces yeux ne peuvent taire cette haine de l’inégalité qui alimente ses ambitions de réussite.

La création ne peut être offerte à un être faible. Créer ce qui n’existait pas, puis insuffler la vie n’a rien d’anodin. C’est l’œuvre de la Vie elle-même.

Ce projet est mon humble message d’amour adressé à l’ensemble des êtres-vivants du sexe féminin. Mes encouragements à ces femmes, à ces mères.

Pourquoi la Photo ?

Enfant, il m’était possible de me perdre dans le mouvement répétitif d’une branche d’arbre bercée par la douce brise d’air d’un été fort en chaleur. Totalement admiratif par le balancement aléatoire d’une feuille chutant de sa branche et acceptant sans contestation sa nouvelle existence au sein de son écosystème.

Cette fascination pour le mouvement et le temps remonte au plus loin que je me souvienne à mes instants d’égarement dans ce monde accessible uniquement par l’esprit d’un enfant au bord du gouffre de l’ennui. Perdu entre l’imaginaire et la réalité, puisant dans le meilleur et le pire des deux pour fuir à grande allure le monstre qui sommeille dans l’ennui. Le vide, cette monstruosité que même la nature s’efforce jours après jours de combler par sa magnificence. Ce monstre qui semble dénué de sens et d’existence au premier regard est devenu en grandissant mon plus fidèle allié.

Sans obscurité, il ne peut y avoir de lumière mais sans lumière, il ne peut y avoir d’obscurité.

Sans le vide, le plein ne peut exister.

Ce qui s’avère être plus qu’intéressant en photographie, car le vide a cette capacité à insuffler la vie à un cliché quand le plein a tendance à le lui soustraire.

Cette règle universelle que la nature venait de m’enseigner était là sans doute l’élément déclencheur de mon amour pour la photographie.

Détenir une compétence me permettant de figer le temps et de manier à souhait cet instant qui borde le vide, l’inexistant et la vie, la réalité, était pour moi une acquisition des plus jouissives.
Il était alors à ma portée de capturer une feuille chutant de sa branche et de m’en délecter indéfiniment.
Mais la photographie n’est qu’une perversion de la vie, une science de l’éphémère, un désir partiellement satisfait. En photographiant, on s’abreuve ainsi de cet élixir rajeunissant et entretenant le mythe d’une source qui arrêterait le temps.